- La Columbia electric 1901 et Harrods electric van 1939 sur le stand du Musée de Beaulieu ( Stand H16)


- La Lancia D24 Barchetta 1954 sur le stand LUKAS HUNI AG (Stand D36)

- La DS 21 orestige de 1973 ayant appartenu à Philippe Bouvard et qui était la première voiture conçue comme un "bureau"


Depuis 27 ans, L’Aventure Peugeot met en valeur et gère le patrimoine de la marque Peugeot qui représente 120 ans de production automobile.
Cette mission historique n’exclue pas les réflexions qui touchent notre monde contemporain.
L’Aventure Peugeot présentera un panel de véhicules qui illustrera le thème des énergies alternatives. De l’ancêtre à vapeur à la Voiture Légère Electrique, l'Association proposera au grand public une étonnante page de l’histoire de la locomotion.
C’est en 1919 qu’est née la Citroën type A. Cette voiture, conçue pour le grand public grâce à des techniques de montage modernes, porte le nom de son concepteur, André Citroën. Cet homme et son entreprise se démarqueront dans l’histoire de l’automobile grâce à un esprit avangardiste en imaginant des modèles d’automobiles révolutionnaires, la Traction-Avant en 1934, la 2 CV en 1948, la DS en 1955, la SM en 1970 et tant d’autres.
La société Citroën a su conserver ce dynamisme et cet esprit inventif, précieux héritage laissé par André Citroën qui, dès son plus jeune âge, avait développé son imagination en se plongeant dans les récits de Jules Vernes.

Un cylindre c’est bien, deux c’est mieux ! C’est ce constat qui amène les ingénieurs allemands Hildebrand et Wolfmüller a imaginé la première moto bicylindre de série en 1894. Avec un seul cylindre, le moteur ne développe de la puissance qu’un tour sur deux, Avec un bicylindre, il tourne régulièrement à pleine puissance, sans saccade. Jusqu’à la deuxième guerre mondiale, l’Europe compte quelques rares motos bicylindres. Trop prestigieuses, elles sont l’apanage de quelques motards sportifs attentifs à leur standing.
On doit la démocratisation du bicylindre à Triumph qui, dès 1937 mais surtout à partir des années d’après-guerre lance son modèle légendaire, la Speed Twin. Elle a tous les talents – racée, performante, robuste – et en quelques années, elle est imitée par tous les autres constructeurs.
L’exposition qui couvre un siècle de bicylindres, rassemble plus de quarante motos. Certaines ont des caractéristiques techniques inattendues, toutes ont un palmarès sportif prestigieux : La Peugeot 1923, la première Yamaha Moraco, la mythique BMW Rennsport, l’étonnante Zenith 1921…
Avec ses 3 mètres de haut et ses 3,30 mètres de large pour un poids de 20 tonnes ce dépanneur de char portait bien son sur- nom de Dragon Wagon.
Le premier Pacific arriva sur le front en 1943. C’était la machine à tout pousser et à tout tirer. Il faut dire que ce gigantesque tracteur était équipé de 3 treuils un à l’avant d’une force de 16 tonnes et 2 à l’arrière d’une force de 27 tonnes chacun. De plus le Pacific allait dépanner les chars en plein combat et il était possible d’y rajouter une remorque. Une fois chargée de son tank Sherman l’attelage au complet s’étalait sur 18 mètres pour un poids de 70 tonnes.
La mécanique était à la hauteur de la structure proche d’un châssis de locomotive, dans les entrailles de la bête on y trouvait un superbe 6 cylindres à double allumage. Ce moteur de 18 litres de cylindrée fonctionnait bien sur à l’essence….beaucoup d’essence. En pleine charge lancé à 45 km/h le Pacific dévoilait son appétit d’ogre et engouffrait ses 300 litres au 100 kilomètres. Après la guerre ces mastodontes furent largement employés dans le civil pour assurer les transports lourds et des convois exceptionnels lors de la reconstruction des ponts et des centrales électriques.
Puis les moyens de transports évoluèrent très rapidement, les nouveaux camions étaient rapides, confortables et surtout étaient équipés de moteurs diesel. Les Pacific véritables dinosaures de la route disparurent, il n’y avait plus de place pour ces géants dont l’appétit gargantuesque et ses dimensions hors normes le rendaient inutilisable et impropre à la circulation dans ce monde moderne.
Quelque rares exemplaires furent sauvés de la découpe et restauré par de très courageux collectionneurs. Rétromobile 2008 présentera en extérieur deux de ces géants qui font parti de la collection du club de véhicules militaires UNIVEM. Les visiteurs seront invités à monter à l’intérieur de la vaste cabine blindé et un opérateur effectuera toutes les manœuvres nécessaire afin de démarrer l’énorme 6 cylindres dans un bruit de tonnerre.
Ce musée constitue la plus importante collection mondiale de véhicules blindés de la guerre de 14/18 à nos jours.
Le musée des blindés représente non seulement un très important patrimoine technique mais il remplit sa mission de mémoire de guerre qui fait parties de notre histoire.
Cette année l’équipe du musée des Blindés présentera un char Sherman de la seconde guerre mondiale. Les visiteurs seront invités à participer au démarrage de ce monstre de 34 tonnes.
C’est en 1771 que le premier véhicule auto-mobile parcouru ses premiers mètres. Aux commandes du « Fardier à vapeur » il y avait un jeune ingénieur militaire qui se nommait Nicolas Joseph Cugnot. Cet homme ne savait pas qu’il était entrain de tenir un rôle majeur dans l’histoire de la locomotion, il était devenu le premier pilote d’automobile. La traction à vapeur fit école dans le domaine industriel et dans la locomotion jusque dans les années 50.
Aujourd’hui les voitures à vapeurs restent magiques, elles se déplacent sans bruits et rapidement, laissant sur leurs passages un panache de vapeur d’eau.
Cette année Rétromobile présente deux voitures à vapeur du début du siècle, une Evrett de 1890 et une Stanley de 1900. A cette occasion les visiteurs auront la chance d’admirer ces voitures centenaires mais vont pouvoir également participer à la mise en chauffe de ces extraordinaires machines à remonter le temps.
Black Bess la Bugatti du célèbre Pilote Roland Garros sera en vente à Rétromobile.
Black Bess " est une Bugatti 5-litre Type 18 de sports carrossé par Labourdette.
Cette fantastique voiture fut acheté neuve par le célèbre pilote d’avion Roland Garros.
Moteur 4 cylindres 5 litres de cylindrée, arbre à cames en-tête à transmission par chaîne.
Elle sera présentée par la maison de vente " Bonhams " le samedi 7 février 2009 au Salon Rétromobile de Paris.
Pour accompagner le lancement de son nouveau Z4, BMW expose les premiers roadsters qui ont fait son succès.

Le lancement en 1936 du roadster 328 va véritablement donner à BMW la vocation sportive qui ne l'a plus jamais quittée. Son six cylindres d'une conception originale lui permet d'excellentes performances qui en feront le modèle à battre, dans sa catégorie. Cette voiture légère servira de base à des versions plus confortables, comme les 326, 327 ou 329.
Après la seconde guerre mondiale, alors que la poursuite de son activité est considérablement perturbée par la séparation des deux Allemagne, BMW lance une gamme de voitures plus bourgeoises que sportives, les 501. En 1955 est présenté un roadster particulièrement élégant, le 507 à moteur V8 3,2 litres. Il précède de quelques années les berlines "neue Klasse", qui vont faire entrer la marque dans l'ère moderne mais en effaçant quelques temps le développement de carrosseries plus fantaisistes.
Il faut attendre 1995 pour voir réapparaître un vrai roadster, dans la lignée du 507 dont il reprend certains traits de style. C'est le Z3, héros du film "Golden Eye" et dont le succès ne s'est pas démenti. Il a connu plusieurs évolutions esthétiques et techniques, et c'est la dernière version du Z4 que vous pouvez admirer à Rétromobile, à côté de ses prédécesseurs.
Sauvée de la ferraille par un collectionneur de véhicules anciens. La sirène de l'usine Renault de Billancourt va être mise en vente aux enchères par la société Bonhams.
L'opération se déroulera le samedi 7 février au soir pendant le salon Rétromobile à la porte de Versailles.

Cette sirène a régné pendant plus de 70 ans sur la vie quotidienne des ouvriers, du haut de ses 7 mètres sur le toit du bâtiment 6 de l’IIe Seguin.
Elle est devenue le symbole de la lutte ouvrière en retentissant à l'occasion des plus grands événements sociaux : en 1936, lors des grandes grèves du front populaire, ou pour les manifestations de mai 68.
Pendant la guerre, en hiver 42, elle donne l'alerte, sous les bombardements et permet l’évacuation totale de l’usine, qui fut partiellement détruite par les forces alliées. En février 1955 et en 1986, la sirène résonne une fois de plus, en ultime hommage aux deux patrons de la régie (Pierre Lefaucheux et Georges Besse) tous les deux décédés tragiquement. Son dernier cri, elle le pousse au soir du 31 mars 1992, lors de l’arrêt des chaines de montage et de la fermeture définitive de l’usine après la sortie de la dernière Renault Super Cinq.
Rouillée, moteur bloqué depuis 17 ans, la sirène est en cours de restauration. Ses 8 mégaphones en tôle on été débosselés, l’énorme moteur électrique de 15cv consommant plus de 1200 watts au démarrage a été reconditionné par un spécialiste à la retraite. Son actuel propriétaire espère bien l'entendre rugir à nouveau dans les tous prochains jours, avant qu'un nouvel acquéreur ne se laisse séduire par le chant de la sirène.
Mercedes célèbre sa couronne 2008 au championnat du monde des conducteurs, en évoquant les belles années des puissantes "flèches d'argent".

Première "flèche d'argent", la W 25 va remporter la course de l'Eifel en 1934, pilotée par Manfred von Brauchitsch.
Sao Paulo, 2008, dernier Grand Prix de la saison : Lewis Hamilton décroche la couronne de champion du monde de Formule 1, au volant d'une McLaren-Mercedes. Soixante-quinze ans plus tôt, Manfred von Brauchitsch franchit en tête la ligne d'arrivée du circuit du Nürburgring, au volant d'une voiture argentée : c'est la première "flèche d'argent", surnom qui va jusqu'à la fin des années trente qualifier les Mercedes de Grand Prix.
En fait cette couleur n'est pas une volonté esthétique, mais le fruit des nécessité de la course. En 1934 en effet, le nouveau règlement de l'autorité sportive internationale limite le poids des monoplaces à 750 kg. Mercedes met au point la W 25 dotée d'un huit cylindres 3,3 litres à compresseur qui dépasse 300 ch. Malgré son poids raisonnable de 114 kg, la voiture reste lourde et, au pesage des course de l'Eifel en juin 1934, elle accuse encore un kilo de trop. Alfred Neubauer, patron de la compétition chez Mercedes, décide alors de décaper les voitures de leur peinture blanche pour gagner les précieux grammes. Les W 25 se retrouvent dans une robe aluminium qui leur vaut le surnom de "Silberpfeil", flèche d'argent. A partir de là, toutes les Mercedes de course vont conserver cet aspect.
Pour célébrer ces 75 ans de succès sur tous les circuits de monde, Mercedes expose à Rétromobile une monoplace W 165 de 1939. Cette voiture tout à fait particulière est elle aussi le fruit d'une réglementation spécifique. Alors que la W 154, 12 cylindres trois litres, s'est révélée brillante pendant la saison 1938, Mercedes se heurte l'année suivante au choix des organisateurs du Grand Prix de Tripoli de limiter les engagés à la formule 1500 à compresseur. La Lybie est alors une colonie italienne et l'administration pense ainsi favoriser ses marques nationales, Alfa Romeo et Maserati, très performantes dans cette catégorie. Mercedes décide toutefois de relever le défi et conçoit en quelques mois la W 165. Son V8 à compresseur atteint près de 280 ch et, à la surprise de tous, cette voiture entièrement nouvelle va remporter les deux premières places du Grand Prix, entre les mains d'Hermann Lang et Rudolph Caracciola. Ce sera la seule course de cette voiture puisque les autres Grand Prix de 1939, saison perturbée, se disputeront selon la formule internationale.
Carrosserie : coupé 2 places, carrosserie Bertone
Exemplaires produits : 1 seul exemplaire en 1965
Châssis : coque intégrale
Moteur : Type : 4 cylindres en ligne, bloc et culasse en alliage léger
Cylindrée : 1570 cm3 - Alésage/course : 78 x 82 mm
Distribution : 2 arbres à cames en tête entraînés par chaîne, soupapes en V à 80°
Compression : 9,7 à 1
Alimentation : pompe électrique, 2 carburateurs double-corps horizontaux Weber 45 DCO 14
Puissance : 112 CV à 6500 tours/mn
Transmission : roues arrière motrices, boîte à 5 rapports AV + MA, rapport 9/41, embrayage monodisque à sec
Lubrification : forcée, capacité 6,25 litres
Refroidissement : par eau avec pompe centrifuge, capacité du circuit 7,5 litres

Autres caractéristiques :
Suspension AV : roues indépendantes, quadrilatères transversaux et barre oblique, ressorts hélicoïdaux, barre stabilisatrice, amortisseurs hydrauliques télescopiques
Suspension AR : pont rigide, triangles superposés, ressorts hélicoïdaux, barre stabilisatrice, amortisseurs hydrauliques télescopiques
Freins :AV à disques, AR à tambours, commande hydraulique
Empattement : 2250 mm
Capacité carburant : 80 litres
Poids à vide : 950 kg
Vitesse maxi : + de 200 km/h
Carrosserie : monoposto Grand Prix
Exemplaires produits : 6 voitures en 1936 avec 4 moteurs de rechange
Châssis : monobloc, longerons et traverses tubulaires soudés en acier
Moteur : Type :12 cylindres en V à 60°, 2 monoblocs en alliage léger
Cylindrée : 4064 cm3 - Alésage/course : 70 x 88 mm
Distribution : 4 arbres à cames en tête, 2 soupapes par cylindre en V à 104°
Compression : 7,1 à 1
Alimentation : sous pression, par 1 compresseur (construction Alfa Romeo) et 2 carburateurs horizontaux
Puissance : 370 CV à 5800 tours/mn
Transmission : roues arrière motrices, arbre non oscillant, rapports de pont 11/50-13/50-14/50 boîte à 4 rapports AV + MA, embrayage multidisque à sec
Lubrification : forcée avec 1 pompe émettrice et 1 pompe réceptrice, capacité 25 litres
Refroidissement : par eau, circulation forcée par pompe centrifuge, capacité 12 litres
Autres caractéristiques :
Suspension AV : roues indépendantes, ressorts hélicoïdaux et amortisseurs incorporés
Suspension AR : roues indépendantes de type pendulaire, bras transversal semi-elliptique, amortisseurs télescopiques Alfa à friction
Freins AV et AR : à tambours, commande hydraulique
Empattement : 2750 mm
Capacité carburant : 170 litres (position arrière)
Poids à vide : 820 kg
Vitesse maxi : 290 km/h

Palmarès 1936 :
1ère au Grand Prix de Penya Rhin 1936 à Barcelone (Nuvolari)
1ère au Grand Prix de Hongrie 1936 à Budapest (Nuvolari)
1ère au Grand Prix de Milan 1936 (Nuvolari)
2ème au Grand Prix d'Italie 1936 à Monza (Nuvolari)
1ère à la Coppa Vanderbilt 1936 à New York (Nuvolari)
Palmarès 1937 :
1ère Parma-Barceto 1937 (Tadini)
1ère au Grand Prix de Milan 1937 (Nuvolari)
4ème au Grand Prix d'Allemagne 1937 au Nürburgring (Nuvolari)
Il y a 175 ans un bateau à roue naviguait sur la Neva avec une douzaine de voyageurs à son bord. Ce navire avait été conçu par Moritz Hermann Jacobi. Ce qui était révolutionnaire c’est que cet ingénieur Prussien avait équipé ce bateau du premier moteur électrique.
Au début du siècle la voiture électrique était considérée comme le moyen de locomotion le plus simple et le plus fiable. La mise en route de ces automobiles était pratiquement instantanée en comparaison des nombreuses et complexes manipulations de mise en route des voitures à vapeur ou à pétrole.
Cette année Rétromobile présentera en première mondiale 8 véhicules électriques historiques en démonstration dynamique. Les visiteurs pourront admirer ces voitures dont certaines sont centenaires, ces automobiles évolueront dans un presque silence à peine troublé par ronronnement des moteurs électriques et le cliquetis des relais.









Dans l'odre d'apparition :
Johnny Hallyday, le chanteur aux millions d’albums vendus, est connu pour sa passion de la moto. On connaît moins son intérêt pour les voitures rapides et racées qui, sans faire l’objet d’une collection, ont toujours fasciné l’artiste. A l’occasion de Rétromobile, quelques unes des voitures qui lui ont appartenu sont présentées, avec l’aimable concours de leurs propriétaires actuels :
• Iso A3C 1967 à carrosserie rivetée (1967) : 14 exemplaires seulement sont sortis de l’usine ISO à Gênes (Italie).
• Ferrari 275 GTB (1963) : Signée Pininfarina et Scaglietti, la 275 GTB (Gran Turismo Berlinetta) arbore une ligne de toit basse et profilée, une lunette arrière de type «fastback», le derrière élargi ainsi que les prises d'air en forme de nageoire de requin sur les côtés.
• Mustang Monte Carlo (1967) : Les amateurs de rallies se rappelleront que Johnny Hallyday participa en 1967 au Rallye de Monte-Carlo au volant d’une Ford Mustang.
• Lamborghini Miura (1967) : Coup de foudre pour cette voiture, jugée par certains spécialistes comme « l’une des plus belles voitures jamais commercialisées ».


La petite galerie d’art située au cœur du 15 ème arrondissement de Paris fêtera bientôt son 3ème anniversaire !
Son thème favori : les autos, les avions, les engins et les usines, les grattes ciels…le vie en résumé.
Ainsi, en complément des expositions temporaires de la « vitrine du 95 » dans le 15ème, l’originalité artistique et la qualité technique des toiles marquent les visiteurs sur les salons dédiés à l’automobile tel que Rétromobile.

Et toujours dans la séduction du public, JepCo offrira cette Buick 1928 qu’il fait rouler depuis des années, qui fut lauréate du Paris-Dauville 2008, à la vue du public sur le stand Rétromobile de Quartier d’Art (H53), au milieu des toiles exposées… Chaque visiteur pourra emporter sur place sa photo souvenir dans la Buick pour 2€ symboliques, tandis qu’autour s’activeront des professionnelles amis de Quartier d’Art, bénévoles, pour des ateliers de composition numérique (Jacques Gérard), des débats sur les recherches de l’époque en matière de combustibles ou tout simplement une exposition-dégustation d’automobiles miniatures en chocolat par le grand chocolatier Puyricard, livrées spécialement d’Aix-en-provence.


Cette année, repartez avec un souvenir de Rétromobile :
Le jeton édité en série limitée par la Monnaie de Paris disponible au Salon au tarif de 2 € TTC.
Le livre
Depuis 2 siècles, Peugeot a accompagné la vie des français. Le Lion est devenu un symbole tant en France qu’à l’étranger. Mais qui est véritablement la Maison Peugeot ? Ce livre nous le fait découvrir sans tabous, de sa fondation à aujourd’hui.
L’auteur
J.L LOUBET est professeur d’histoire contemporaine à L’Université d’Evry Val, directeur de laboratoire d’histoire économique, sociale et des techniques, chercheur au CNRS.
Spécialiste de l’histoire automobile, il est l’auteur d’une dizaine d’ouvrages sur les constructeurs français.

LIBRAIRIE DU PALMIER stand C9
Vendredi 6 et samedi 7: Bernard Boyer pour son livre "Autodidacte et pragmatique. Du CAP au championnat du Monde" , mais aussi pour "C.G. les artisans constructeurs".
Jean-Paul Delsaux fera quelques passages les vendredis et samedis, mais il a promis de consacrer la journée du dimanche à ceux qui veulent lui parler de ses multiples livres, dont ses dernier nés "Circuit de Francorchamps, 1000 km et autres courses", "Chroniques du Sport Automobile" et "Grands Prix de Charleroi".
Philippe Vogel viendra le dimanche 8 puis le dimanche15 présenter le livre qu'il vient de consacrer à Mike Buttler "Privé de gloire".
Le mardi 10, toute l'après-midi et la soirée, nous pouvons compter sur la présence de Marie-Claire Merenda-Cibié et Bertrand Galimard pour leur livre "Les éponymes de l'automobile".
Egalement ce mardi 10, Jean-Luc Fournier présentera son ouvrage tout frais, la "Biographie autorisée de Jean Rédelé". Vous pourrez également lui parler de ses ouvrages précédents, les 2 tomes de "Monoplaces Alpine", mais également des introuvables ouvrages qu'il a consacré aux automobiles de Jacques Durand.
Le vendredi 13, toute l'après-midi et la soirée, la table sera occupée par Patrice Besqueut pour ses livres "Charade le plus beau circuit du monde" et "La Coupe Gordon Bennett 1906". Il pourra aussi vous parler du DVD qu'il propose sur les premières courses disputées sur le circuit de Charade en 1958 et 1959.
Nombre d'autres auteurs nous ont promis de passer quelques moments sur notre stand, mais, dans ce monde de poètes, peu d'entre eux ont réussi à se décider pour un jour ou un horaire précis.
Nous savons que nous aurons la visite de mon ami Fenouil (dit le courant d'air), un bref passage de Michel Bollée (dit le silencieux), de Jean-Marie Wyder animateur de l'équipe à laquelle on doit "La Suisse et les 24 heures du Mans".
Je n'ose guère espérer retenir Jean-Marc Tessédre plus de quelques minutes et il en ira certainement de même pour Eric Pioskowic (s'il vient à Rétro).
Jerry Pantis, le Canadien auteur de "Porsche 904, 906 et 910 in America" nous a annoncé qu'il passerait vendredi 6, mais sans préciser s'il aurait du temps à nous consacrer.
Claude Rouxel et Gilles Blanchet doivent aussi passer pour présenter "La saga des Pilain Lyonnaises", mais nous ne savons pas quand.
Réalisation : ARTIFICA-2007 © COMEXPO Paris
